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Pamela Anderson reste belle sans maquillage

et affole la Toile

C’est à la une du magazine Women’s Wear Daily que Pamela Anderson est apparue sans maquillage, et ça n’en prenait pas plus pour créer une vague de réactions et de commentaires!

Pour la promotion de son documentaire Netflix Pamela Anderson, a love story dans lequel elle se livre sans retenue en racontant sa vérité, l’actrice s’affiche sans fard sur la page couverture du magazine Women’s Wear Daily.

Avec un gros plan de son visage au naturel, parsemé de mignonnes taches de rousseur, la pulpeuse Pamela Anderson nous dévoile sa vraie nature, sans artifices. Elle voulait raconter sa vérité. C’est désormais chose faite dans son documentaire Netflix. Dans « Pamela Anderson, a love story », l’ancienne star de « Alerte à Malibu » se livre à cœur ouvert. Pour la promotion, la star s’affiche en Une du magazine « Women’s Wear Daily ». Le petit plus ? L’iconique blonde se dévoile sans maquillage.

Une photo sans fioriture, en gros plan, qui montre ses sourcils fins signatures, ses yeux bleus et ses taches de rousseur. Une volonté pour l’actrice de se révéler sans artifice et en toute sincérité, à l’image de son documentaire. Un cliché fort qui a suscité de nombreuses réactions. « Ce cliché est spectaculaire », « Merci de normaliser un look sans maquillage » ou encore « Merci de partager votre beauté ainsi », peut-on lire en commentaire. Pari réussi, donc.

PAMELA ANDERSON, PREMIÈRE IT-GIRL 

Un maillot de bain rouge, des mensurations de rêve, une chevelure blonde et des yeux bleus couleur océan… Dans les années 90, Pamela Anderson devient une icône en un temps record. Sa plastique avantageuse, ses histoires d’amour et sa vie personnelle à rebondissement forgent le mythe. À l’époque, les médias parlent d’elle comme d’une simple bimbo, sans vraiment comprendre qu’elle était en réalité l’une des premières it-girls. À chaque tapis rouge, on copie ses brushings, ses sourcils fins, ses maquillages et évidemment son maillot de bain rouge iconique. Des années plus tard, elle est réhabilitée par des grandes maisons de mode et des magazines prestigieux. Vingt ans après, le phénomène Pamela Anderson continue d’écrire sa légende.

Qui sont les hommes de sa vie ?

Tommy Lee, David Charvet, Adil Rami… Retour sur les histoires d’amour de Pamela Anderson.En février 2022, la vie amoureuse de Pamela Anderson était mise à l’honneur dans la mini-série « Pam & Tommy », diffusée sur Disney+. La plateforme de streaming choisissait en effet de se replonger dans son histoire d’amour tumultueuse avec Tommy Lee dans les années 1990, à Hollywood.

C’est d’ailleurs là-bas, à Hollywood, que sa carrière a décollé il y a trente ans, et qu’elle a rencontré les différents hommes qui ont partagé sa vie. Parmi eux, Tommy Lee, dont le mariage, le divorce puis les retrouvailles, dix ans plus tard, feront les choux gras de la presse. L’actrice canadienne a aussi partagé la vie de Kid Rock, Rick Salomon, Kelly Slater, Adil Rami, Jon Peters, et a été très proche de Julian Assange, l’homme derrière Wikileaks, auquel elle rendait régulièrement visite alors qu’il était réfugié à résidence à l’ambassade d’Equateur, à Londres. Mais les jeunes des années 90 se souviennent surtout qu’elle a entretenu une relation avec son partenaire à l’écran dans « Alerte à Malibu », David Charvet.

Pamela Anderson : «Je sors de ma zone de confort, mais j’aime ça»

À l’occasion de la sortie de ses mémoires et d’un documentaire Netflix, l’icône des années 1990 revient sur son parcours. Sa mère lui a toujours répété que la beauté dite « naturelle » n’existait pas. Pour être belle et avoir du pouvoir, disait-elle à Pamela, il faut passer au moins une heure devant le miroir. Ses commentaires sur les apparitions de sa fille à la télé ou dans la presse ne portaient d’ailleurs que sur son apparence, ses cheveux, son maquillage : « Elle n’entendait pas ce que je disais. Elle se contentait de regarder les images », explique Pamela Anderson.

Depuis sa ville natale, Ladysmith au Canada, l’ex-playmate en a pourtant fini d’endosser ce rôle de « poupée Barbie tout droit sorti d’un cartoon ». À 55 ans, elle a troqué son eye-liner et ses robes ultra moulantes pour de gros pulls cosy, idéals pour jardiner. Le matin de notre rencontre, entre une interview pour la radio NPR et l’écriture de son journal intime, elle explique avoir ratissé des feuilles mortes.

De la fraîcheur de sa peau à la grosseur de ses seins, la moindre parcelle de son anatomie a été scrutée au fil des ans par l’intermédiaire de ses couvertures Playboy, ses courses au ralenti dans Alerte à Malibu et bien sûr, sa fameuse sex-tape avec son ex-mari Tommy Lee, une vidéo privée volée en 1995, vendue, puis téléchargée sur Internet. Pamela Anderson reste profondément traumatisée par cette histoire. Elle n’a pas gagné un seul centime avec les ventes de cette vidéo, qui a rapporté à ses distributeurs 77 millions de dollars en moins de 12 mois.

« Les gens n’ont jamais vraiment de grandes attentes vis-à-vis de moi. Je n’ai pas à être à la hauteur de quoi que ce soit et ça m’autorise à les surprendre ». A priori endurcie par les multiples scandales qui ont jalonné sa vie, la star se sent néanmoins vulnérable à l’approche de la sortie de ses mémoires (Love, Pamela, éditées par HarperCollins), et de son documentaire Netflix (Pamela, a love story). Et pour cause : dans chacun de ces projets, elle se dévoile comme jamais. Assise sur le banc du piano dans sa maison, elle confie être carrément apeurée : « Je ne sais pas comment les gens vont réagir. Je sors vraiment de ma zone de confort, mais j’aime ça. Après, il faut avouer que les gens n’ont jamais vraiment de grandes attentes vis-à-vis de moi. Je n’ai pas à être à la hauteur de quoi que ce soit et ça m’autorise à les surprendre. »

Si Pamela est aussi fragile, c’est parce qu’elle se présente sous un tout nouveau jour dans son documentaire. Exit la bimbo tirée à quatre épingles : sur Netflix, comme au cours de notre interview FaceTime, elle est « au naturel », complètement démaquillée ; ce qui est assez nouveau pour elle : « Ce serait chouette si les gens pouvaient m’aimer comme ça ! », dit-elle en pointant son visage. « J’ai bientôt 56 ans. Regardez ça. Franchement, ce n’est pas si mal. »

L’année dernière, sa mère a tout de même trouvé le moyen de lui envoyer une pique quand elle l’a surprise dans une robe ample pendant le tournage du documentaire : « Elle m’a dit “Eh bien, dis donc, tu ne cherches même plus à mettre sa silhouette en valeur !” Mais je lui ai rétorqué “Je ne sais pas, maman… Laisse-moi voir ce que ça donne.” »

De retour dans sa ville natale

« Ça », c’est la métamorphose que l’ex-playmate a entamée depuis une rupture amoureuse douloureuse et la vente de sa beach house de Malibu. Lors de la pandémie, Pamela Anderson a en effet clôturé un chapitre important de sa vie – celui de star en Californie – pour renouer avec ses racines canadiennes et une forme de normalité. Elle déménage dans une maison à Ladysmith, sa ville natale, et a choisi de la décorer elle-même. « Quand on traverse une période difficile, c’est toujours intéressant, car on peut en retirer quelque chose d’artistique. »

Ce projet de rénovation de maison lui a en effet permis de s’épanouir et elle en ressort comblée. Au-dessus du piano droit derrière elle, trône l’un des premiers tableaux qu’elle a acheté – un paysage orageux dans un cadre doré – ainsi qu’une photo d’elle-même et de son golden retriever, Zeus devant le Louvre. (« Il ne faisait ses besoins qu’au Louvre ! », s’amuse-t-elle.)

Au cours des travaux de la maison, Pamela était d’humeur particulièrement romantique : « Tout le monde me plaisait, y compris les entrepreneurs des travaux… » Résultat : elle finit par en épouser un en décembre 2020, mais divorce un an plus tard. « Un vrai désastre », dit-elle.

 

 

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