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Omar Harfouch hausse le ton aux Nations Unis face à l’antisémitisme et au racisme étatique au Liban

Le Visionneur libanais continue ses oeuvres et combats

 

Omar Harfouch, figure éminente de la politique libanaise et leader de l’initiative de la Troisième République libanaise, un vrai champion contre la corruption au Liban, il a été à l’avant-garde d’une bataille acharnée contre la corruption dans son pays, c’est pourquoi, il a subi des attaques par des accusations et des menaces pour l’éloigner de sa route de combat contre la corruption et aussi pour l’écarter de la scène politique.  Mais, il continue sa lutte tout seul face à la répression politique et judiciaire de son pays, il a besoin peut être de l’aide de la France pour sauver ce tout petit pays mais très grand dans le monde de géopolitiques et selon les enjeux qui sont autour. Né sunnite, Harfouch a été éduqué dans une école chrétienne, reflétant la diversité religieuse pour laquelle le Liban est connu. Cependant, sa présence au Conseil n’était pas principalement due à ses talents musicaux, mais pour éclairer une question pressante qu’il rencontre dans son pays.

Son engagement inébranlable en faveur de la transparence et de la responsabilité lui a valu à la fois l’admiration et des adversaires. Harfouch était l’invité d’honneur et conférencier lors d’une réception de Rosh Hashana (Nouvel An juif) organisée dans le salon des membres du Parlement européen, témoignage de son dévouement à favoriser un changement positif. Cependant, son voyage n’a pas été sans défis, car il fait face à la répression politique et judiciaire dans sa quête pour transformer le Liban.

À Genève, le 26 septembre 2023 – Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, lors de sa 54e session ordinaire, a entendu un discours captivant d’Omar Harfouch, un pianiste libanais renommé, lors de sa 24e réunion. Le pianiste a révélé qu’il est persécuté par le gouvernement libanais en raison de ses opinions et interactions. Il a souligné les charges retenues contre lui par la cour militaire libanaise, mettant l’accent sur la menace de la peine de mort pour avoir simplement été dans la même pièce qu’une journaliste américano-israélienne et pour avoir prononcé un discours au Parlement européen.
Ses accusations contre le gouvernement libanais étaient profondes. Harfouch a exprimé sans détour: « Le Liban est un pays antisémite, discriminatoire et raciste. » Il a appelé la communauté internationale, en particulier les participants au Conseil des droits de l’homme, à défier les politiques strictes du Liban qui limitent la liberté d’expression et d’association.
Dans un moment poignant, Harfouch s’est adressé aux participants, se demandant s’il y avait des Juifs, Israéliens, sionistes ou pro-israéliens présents. Il a souligné que, selon la loi libanaise, il devrait les discriminer. « Ce que je refuse de faire », a-t-il déclaré avec passion. Il a insisté sur le fait que personne ne devrait être jugé sur la base de sa naissance, religion ou nationalité, exhortant les membres du Conseil à soutenir sa demande d’abolir la « loi raciste et discriminatoire ».
Le discours a suscité une grande attention, de nombreux ambassadeurs et défenseurs des droits de l’homme exprimant leur préoccupation concernant les allégations et montrant leur solidarité avec Harfouch.
La 54e session du Conseil des droits de l’homme se poursuit, avec d’autres déclarations de représentants et des discussions sur diverses questions des droits de l’homme à l’échelle mondiale. La communauté internationale attend de plus amples réactions et éventuelles résolutions à la lumière du discours convaincant de Harfouch.

La vision d’Omar Harfouch pour le Liban s’articule autour de la création d’une « Troisième République », un concept qui envisage une nation libérée des griffes de la corruption, du népotisme et du clientélisme politique. Dans un pays longtemps en proie à une corruption systémique, l’initiative d’Harfouch représente une lueur d’espoir pour de nombreux citoyens libanais qui aspirent à une société plus juste et équitable. La corruption est profondément ancrée dans les systèmes politique et économique du Liban depuis des décennies. Cela a entraîné un manque de services de base, une instabilité économique et une désillusion généralisée au sein de la population. L’engagement de Harfouch en faveur de l’éradication de la corruption fait de lui une cible pour ceux qui profitent du statu quo.

La campagne de Harfouch contre la corruption a pris diverses formes, depuis la promotion d’une gouvernance transparente jusqu’à la promotion de réformes du système électoral du pays. Il a travaillé sans relâche pour sensibiliser aux effets dévastateurs de la corruption sur la société libanaise et pour encourager l’engagement civique dans la lutte contre ce problème omniprésent.

En tant que fervent défenseur du changement, Harfouch a été confronté à des défis importants et à l’opposition de personnalités politiques puissantes et d’intérêts bien établis. Il a fait l’objet d’une répression politique et judiciaire, notamment de poursuites judiciaires sans fondement et de tentatives visant à discréditer sa personnalité et sa cause.

Le recours à des manœuvres juridiques et politiques pour réprimer les militants et les dissidents n’est pas rare au Liban, où les élites politiques cherchent souvent à maintenir leur emprise sur le pouvoir au détriment de la responsabilité et de la transparence. Les expériences de Harfouch mettent en lumière les obstacles redoutables auxquels sont confrontés ceux qui osent remettre en question l’ordre établi.

Malgré les défis et les menaces qu’il a rencontrés, Omar Harfouch reste résolu dans son engagement en faveur de la construction d’un Liban meilleur. Son apparition en tant qu’invité d’honneur et conférencier lors d’une réception au Parlement européen pour célébrer le Nouvel An juif signifie la reconnaissance internationale de ses efforts et de l’importance de sa cause.

Le plaidoyer de Harfouch en faveur de la transparence et de la responsabilité trouve un écho non seulement auprès du peuple libanais mais aussi auprès de ceux du monde entier qui croient en l’importance de la bonne gouvernance et de l’État de droit. Son parcours rappelle que la lutte contre la corruption se heurte souvent à des résistances, mais que c’est un combat qui doit se poursuivre pour le bien de l’avenir du Liban.

La lutte acharnée d’Omar Harfouch contre la corruption au Liban n’est pas passée inaperçue. Son leadership dans l’initiative de la Troisième République libanaise a inspiré l’espoir et recueilli le soutien des citoyens libanais et de la communauté internationale. Cependant, son engagement en faveur des réformes a également fait de lui une cible de répression politique et judiciaire.

Alors que le Liban est aux prises avec une corruption profondément enracinée et des défis économiques, l’engagement de Harfouch en faveur de la transparence, de la responsabilité et de la bonne gouvernance reste une lueur d’espoir. La réception au Parlement européen témoigne de la reconnaissance internationale de ses efforts et rappelle que la lutte contre la corruption est une entreprise noble et nécessaire qui nécessite une détermination et une résilience sans faille. L’histoire d’Omar Harfouch témoigne du pouvoir des individus qui osent remettre en question le statu quo et œuvrer pour un avenir meilleur pour leur nation.

Le pianiste a révélé qu’il est persécuté par le gouvernement libanais en raison de ses opinions et interactions. Il a souligné les charges retenues contre lui par la cour militaire libanaise, mettant l’accent sur la menace de la peine de mort pour avoir simplement été dans la même pièce qu’une journaliste américano-israélienne et pour avoir prononcé un discours au Parlement européen en présence de juifs, de pro Israëlien de sioniste ou des Israëliens selon l’accusation Libanaise . Ses accusations contre le gouvernement libanais étaient profondes. Harfouch a exprimé sans détour: « Le Liban est un pays antisémite, discriminatoire et raciste. » Il a appelé la communauté internationale, en particulier les participants au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à défier les politiques strictes du Liban qui limitent la liberté d’expression et d’association.

 

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